Je me suis jetter dans la vie, comme on plonge dans une piscine, sans juger de la profondeur, et je me suis retrouver dans cette eau, fluide et fraîche, j'en ai aimer les rebond, les vague se fracassant sur mes joue, l'eau rentrant dans mes poumons, pour ressortir presque étouffé, en une nué d'étoile scintillant dans ce que toie t moi appelions le clair de lune, et j'ai aimer tout cela.Je te regarde, à présent, maigrit et fatigué, que reste t'il d'Horck, et de ces folles enjambé, des ces étoiles posé sur ta fenêtre. Je me retourne encore plus loin, et c'est toi que je voit maintenant, partit avec mon scooter, et jamais réellement revenu.Un peu moin loin maintenant, c'est toi qui me voit partir dans le train, et je part en sachant que jamais je ne reviendrait.
Mais toi Pam, quand tu es partit vendredi, "bon weekend grosse", comme par habitude, tu n'est jamais réellement revenu...
Et je me sent nu de n'avoir lu entre les ligne, de 'navoir ésuyer les larme entre tes rire, suis je si égoïste, une amie indigne et fier, au point de ne rien avoir vu.
Alors je suis partit jeudi, aller savoir ce qui ma pris, un élan de romantisme de banalité de "aprés tout a quoi bon", si la montagne s'effondre, qui suis je pour résister?