Et si

Et si
Et si l'on se mettait nous même mal à l'aise, mal à en crever.Et si nous construisions nos propre souffrances, nos propres cauchemard, comme des inventions personnel, hilarante, débordante.Planante révélation, délire insomiaque.
On s'invente un fantasme, une antithése.On s'exile de tout sans même le savoir.Et si un juste retour des chose était possible, preuve probante que finalement rien n'est complétement noir. Malêtre d'une génération disait Maria, c'est amusant de voir comme nous même nous nous déchirons. Et si nous nous fesions mal, parce que nous même nous nous fesions du mal? Silencieux, efficace.

Parfois il faut savoir arrêter le jeu infernale, et se dire sa suffit, sa y est c'est bon. Alors on ouvre une fenêtre, on s'excuse en ravalant notre dignité.Et on avance dans le froid, le vent s'engoufrant dans le blouson, on rentre dans cet abris bus qu'on a pa croiser depuis plus de quatre mois, qu'on a presque éviter.On attend, et quand on la voit, on se rend compte, simplement, qu'on c'est fait du mal pour rien.Car si des choses ont durer aussi longtemps, c'est peut être parce qu'elles étaient magnifique, simple et pure, et tellement merveilleuse.N'est ce pas?

# Posté le vendredi 06 mars 2009 16:29

Debussy

Debussy
Je me suis jetter dans la vie, comme on plonge dans une piscine, sans juger de la profondeur, et je me suis retrouver dans cette eau, fluide et fraîche, j'en ai aimer les rebond, les vague se fracassant sur mes joue, l'eau rentrant dans mes poumons, pour ressortir presque étouffé, en une nué d'étoile scintillant dans ce que toie t moi appelions le clair de lune, et j'ai aimer tout cela.Je te regarde, à présent, maigrit et fatigué, que reste t'il d'Horck, et de ces folles enjambé, des ces étoiles posé sur ta fenêtre. Je me retourne encore plus loin, et c'est toi que je voit maintenant, partit avec mon scooter, et jamais réellement revenu.Un peu moin loin maintenant, c'est toi qui me voit partir dans le train, et je part en sachant que jamais je ne reviendrait.
Mais toi Pam, quand tu es partit vendredi, "bon weekend grosse", comme par habitude, tu n'est jamais réellement revenu...

Et je me sent nu de n'avoir lu entre les ligne, de 'navoir ésuyer les larme entre tes rire, suis je si égoïste, une amie indigne et fier, au point de ne rien avoir vu.




Alors je suis partit jeudi, aller savoir ce qui ma pris, un élan de romantisme de banalité de "aprés tout a quoi bon", si la montagne s'effondre, qui suis je pour résister?

# Posté le vendredi 13 février 2009 16:02

Modifié le samedi 21 février 2009 07:25

Le Bac

Le Bac
C'est le bac blanc, j'ai envie de boire, de fumer, de danser, de faire la fête, mais je ne peut pas= c'est le bac blanc.
J'ai hate d'avoir le temps, d'avoir le temps pour moi, pour toi, pour tout le reste.
Et si on s'en foutait du bac, et si on buvait, fumait, dansait? Dans le fond j'en créve d'envie, mais il y a cette petite voix dans le fond de mon crâne qui me chante à l'oreille des paroles douce et afreuse racontant l'histoire d'une fille qui faute d'avoir trop vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tuer c'est retrouevr avec une quatriéme année à l'internat.Et ça je n'en veux pas.

Et si j'en voulait une? Non...pas possible
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# Posté le samedi 07 février 2009 07:25

^^

^^

# Posté le vendredi 23 janvier 2009 05:06

:D

:D
Alice est contente

étrange sentiment que celui de revenir au début d'une histoire, de son histoire.
Etrange sensation que celle de redécouvrir les femmes, de recommencer son éducation sentimentale.
Parfois on fait un voeux, une sorte de priére, et sans qu'on s'en aperçoive ils e réalise.
J'ai du souhaiter de tout reprendre à zéro un jour, et bizarement, sans que le vent ne tourne ou que le ciel s'obscurcisse, sans pouppée vaudou ou lumiére divines.J'ai l'impression de recommencer tout, avec elle.

(l)

# Posté le vendredi 09 janvier 2009 10:21

Modifié le samedi 21 février 2009 07:28